
Si vous ne visualisez pas bien cette page, cliquez ici.
Editeur : PRODIRIS,
34 boulevard de Peyramont
31600 MURET. Nous contacter.
www.prodiris.fr,
le site de l'agence et du studio,
et le blog de l'Agence :
http://blog.prodiris.fr.
Rappel de l’offre Vidéo And Web proposée le mois dernier : 3 clips vidéos sur votre site internet pour booster le trafic, donner une image high-tech de votre société. Consultez-nous ! Rejoignez ceux qui font le pari de l'innovation !
Votre site internet est mal référencé, il n'a pas été actualisé récemment, son design n'est plus dans le vent, nous vous proposons des solutions pour améliorer son efficacité.
Appelez-nous au 05 34 46 14 48
L’Agence Prodiris vient de terminer le site internet de la société Skylab Industries.
Avec cet hiver qui n’en finit pas, vous avez envie de plage, de soleil, d’entendre le bruit des vagues ? Votre nouvelle destination : la Corona Beach. C’est un espace virtuel interactif. Allez quelques pistes : descendez avec la souris le soleil sur l’horizon, jetez le PDA à la mer, mettez des rondelles de citron dans la bouteille de la célèbre bière…
http://www.thecoronabeach.com/
A l'occasion de l'ouverture du procès de la catastrophe AZF, France 3 Sud a mis en ligne une page spéciale sur ce tragique évènement : vidéo, témoignages et dossier sont accessibles sur http://sud.france3.fr/info/proces-azf/
Ne vous est-il pas arrivé lorsque vous lancer une vidéo avec Windows Media Player de voir un écran noir ? Certainement. Il faut alors rechercher sur le web le CODEC (Codeur- DECodeur) pour afficher l’image. VLC Media Player est un lecteur multimédia qui intègre tous les CODEC disponibles et dont on peut de surcroît paramétrer les mises à jour de façon régulière. Fichiers avi, flv, mov, mpeg, etc ne lui résistent pas et il est gratuit (logiciel libre) !
Vous connaissez sans doute des plates-formes BtoB dont le but est de mettre en relation fournisseurs et acheteurs. Les services de ces sites sont souvent payants ce qui peut sembler normal. Certains perçoivent une commission sur le CA généré, d’autres font payer un forfait pour obtenir les coordonnées d’un « acheteur ».
Début janvier, une de ces plates-formes nous a proposé à titre d’essai d’obtenir les coordonnées d’une société de la région toulousaine dont le besoin était la création d’un logo et d’une charte graphique. Nous contactons la personne en charge de ce marché pour divers renseignements complémentaires. 4 autres sociétés ont été sélectionnées. Nous remettons notre offre puis… plus rien.
Fin janvier, une commerciale de ce site BtoB nous contacte par mail pour nous demander notre avis sur cet essai de mise en relation. Consciencieusement, je relance par téléphone la responsable de cette société toulousaine qui avait émis ce besoin de créations graphiques.
Réponse : « nous avons confié le travail à des étudiants en communication ». Cette franchise totalement désarmante, preuve d’une inconscience de haut niveau, me laisse effectivement désarmé. Je peux concevoir qu’en ces temps de (soi-disant) « crise », les budgets soient serrés. Mais tout de même. Cette société devrait être sensible au fait qu’elle a ainsi enlevé à nous ou tout au moins, à la société qui aurait été sélectionnée, une part de son CA. Cette société devrait y être d’autant plus sensible qu’elle conçoit et édite des logiciels dont on sait que la plus grande plaie est le piratage !
Quant aux étudiants, peut être pas totalement conscients des difficultés du monde du travail, on ne peut pas totalement les blâmer. Il aurait été intéressant de savoir si cette « main d’œuvre » gratuite a été avalisée par les responsables de cette école en communication…
Nous avions dans un précédent éditorial dit tout le mal que nous pensions du « travail gratuit » (« Tout ce qui est gratuit vaut le prix que vous l’avez payé ») et de l’utilisation des stagiaires au sein de certaines sociétés qui n’hésitent pas à passer des annonces du type : « Cherchons stagiaire pour 2 mois pour le développement d’un site internet. »
De cette aventure nous tirons 3 conclusions :
Autre sujet : un article paru dans le quotidien régional fait état des pratiques de certaines sociétés qui osent se prétendre web-agencies. : « Signez ici, ça ne vous coûtera que 300 € par mois ». Et devant la force commerciale qui bien sûr choisit bien ses cibles (artisans, commerçants en particulier), le dirigeant de cette petite structure signe sans demander « combien de mois ? ». Car c’est là le problème : les engagements sont de plusieurs années, ce qui porte le coût d’un site internet « basique » à des sommes dépassant largement les moyennes de ce type de prestation ! Une association de victimes de ces pratiques s’est constituée : www.adcapi.fr. Instructif. Encore une fois, ce sont des prestations qui échappent à des agences sérieuses dont le rôle de conseil est d’autant plus important face à une clientèle, qui par ses horaires nettement au dessus des 35 heures, n’a pas toujours le temps de se tenir informé des dernières avancées technologiques en la matière.
Concurrence déloyale et escroquerie contribuent à retirer des marchés à des agences comme Prodiris. Alors bien sûr, les sommes mises en jeu ne sont pas énormes. Est-ce une raison suffisante pour que les pouvoirs publics laissent faire ?
Alain Bonnet
Le 15 janvier dernier, les sénateurs ont adopté le texte qui prévoit d’élargir la redevance audiovisuelle aux ordinateurs et aux téléphones portables. A noter que ce texte a été voté avec les voix du Centre et du PS. Ce texte doit encore être examiné par une commission paritaire composée de sénateurs et de députés. Un amendement en ce sens avait été déposé à l’Assemblée nationale : il n’avait pas été adopté…
L’union de consommateurs « Que choisir ? » soupçonne les professionnels de la vente à distance d’exercer des pressions sur le Sénat pour revenir sur cette loi qui a imposé la non sur-taxation des hotlines dans le cadre de la LME (Loi de Modernisation de l’Economie). Le principe retenu fut le suivant : si le client fait appel aux services après-vente, aux réclamations d’un fournisseur, c’est que ce dernier n’a pas fourni le service attendu ; ce n’est donc pas au client de payer la communication téléphonique.
Depuis sa mise en ligne début janvier (voir la précédente Lettre P), le site www.internet-signalement.gouv.fr enregistre 66 000 visites par jour. Au bout d’une semaine de fonctionnement, ce service élaboré par le Ministère de l’intérieur aurait mis à jour plus de 500 escroqueries (spams et site de e-commerces).
Depuis quelques temps, mêmes des enseignes renommées envoient des messages qui ne respectent pas la règlementation. En fait, ces enseignes confient la plupart du temps la création et l’envoi de ces messages publicitaires à des prestataires externes qui semblent ignorer la loi :
1 – il faut avoir autorisé l’expéditeur à envoyer de tels messages,
2 – ces messages publicitaires doivent comporter un système qui permette de demander l’effacement de son adresse de messagerie de la liste de diffusion.
Et pour le point numéro 2, quand un lien existe effectivement, encore faut-il qu’il fonctionne, ce qui n’est pas toujours le cas !
Les prestataires achètent ou louent souvent des fichiers d’adresses dont la majeure partie sont récupérées sur internet et donc forcément sans l’accord du propriétaire.
La CNIL (Commission Nationale Informatique et Liberté) avait jusque là été peu répressive. Mais depuis son accord de partenariat avec Signal Spam elle effectue de plus en plus de contrôle.
Lorsque nous recevons de tels messages, et si ces derniers ne comportent pas de lien permettant de demander la suppression de nos adresses de messagerie, nous envoyons un courriel avec un rappel de la loi en vigueur. Croyez-nous, c’est efficace : un message en retour avec de plates excuses ne tarde pas à arriver.
Déjà condamné pour abus de position dominante, Microsoft est à nouveau sur la sellette suite à une plainte déposée par le créateur norvégien du navigateur Opera : l’UE l’accuse d’intégrer systématiquement son navigateur Internet (Internet Explorer) à son système d’exploitation Windows.
Microsoft a déjà été condamné à une très forte amende (près de 500 M d’euros) à propos du lecteur multimédia Windows Media Player intégré d’office à ses systèmes d’exploitation.
L’Afnic gère les noms de domaine en .fr et en .re (Réunion). Tout les sous-domaines (presse.fr, avocat.fr, cci.fr, etc) seront supprimés ; même le « gouv.fr » fera partie de ces suppression. Ces extensions représentent 10 % des 1 300 000 noms de domaines en .fr.
Le délai de rédemption sera allongé à 30 jours. Ainsi, le propriétaire d’un domaine en .fr aura un mois pour restaurer son domaine arrivé à expiration.
Enfin, un registrar ne pourra bloquer le transfert sortant d’un nom de domaine que pendant 21 jours au lieu des 42 jours actuels.
Le magnétoscope en ligne dont nous vous parlions dans l’avant-dernière Lettre P, condamné à de fortes amendes est placé en liquidation judiciaire. L’interdiction d’enregistrer les chaînes TF1, France Télévisions, M6 et NT1 a été confirmée en appel fin décembre 2008. La pétition qui recueille plus de 80 000 signatures a tout de même été remise à l’Elysée et au Ministère de la Culture et de la Communication.