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Comme vous, tout au moins l’espérons-nous, nous allons fermer l’agence pendant quelques semaines pour les congés annuels : du 21 août au 15 septembre.
Nous vous souhaitons de bonnes vacances pour repartir d’un bon pied à la rentrée.
A bientôt.
Alain Bonnet
Le Sénat a adopté le projet de loi sur le système de sanctions de la loi HADOPI. Ce volet de la loi avait été jugé anticonstitutionnel par le Conseil d’Etat. Dorénavant, un internaute sera jugé responsable de sa connexion et pourra être condamné si sa connexion est piratée : une amende de 1 500 € est prévue pour celui qui n’aura pas suffisamment protégé sa connexion. De même un internaute « suspendu » pour cause de piratage pourra se voir infliger une amende de 3 500 € s’il souscrit un abonnement chez un autre opérateur.
Finalement, le vote du texte à l'Assemble nationale a été reporté à la rentrée...
Selon un rapport du Sénat, la CNIL serait placée au centre du dispositif qui viserait à protéger le citoyen face à la collecte d’informations personnelles ou ayant trait à sa vie privée (réseau sociaux, GPS, péages autoroutiers, etc).
Ce rapport préconise aussi de renforcer la loi en créant un droit à l’ « hétéronymat » et un droit à l’oubli. Par ailleurs, l’adresse IP serait bien considérée comme une donnée personnelle.
Le financement de ce dispositif qui prévoirait l’installation d’antenne de la CNIL en région se ferait par une redevance acquittée par les grands organismes qui traitent des informations à caractère personnel, qu’ils soient publics ou privés.
Enfin, la secrétaire d’Etat à l’Economie numérique va réunir à la rentrée les acteurs d’Internet pour travailler sur la mise en œuvre d’un droit à l’oubli qui permettrait d’effacer des données personnelles lorsque cela porte tort à une personne.
La commissaire européenne en charge des technologies de l’information souhaite remettre à plat et harmoniser les règlements des différents états membres sur la propriété intellectuelle et ce dans le but de favoriser l’émergence de nouveaux modèles économiques en Europe et de lutter contre le téléchargement illégal.
D’abord favorable à la loi française récemment adoptée par le Sénat (HADOPI), elle souhaite au niveau européen pouvoir proposer aux internautes des offres légales de téléchargement d’œuvres culturelles.
C’est au 1er juillet que devrait entrer en vigueur la mesure imposant sur tout ordinateur vendu sur son territoire la présence d’un logiciel de filtrage d’Internet. Cette annonce faite au début du mois de mai a provoqué de nombreuses protestations. Ce logiciel dont le développement a coûté à la Chine près de 5 millions d’euros était sensé bloquer l’accès à des sites malsains notamment pornographiques. Finalement cette mesure a été reportée sous la raison officielle suivante : les fournisseurs d’ordinateurs n’auraient pas eu le temps de mettre en place ce logiciel…
Deux ans de négociations auront été nécessaires entre l’industrie cinématographique et les acteurs d’Internet et des télécommunications pour que les films puissent être disponibles sur une plateforme payante quatre mois après leur sortie en salle.
La toute nouvelle Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) dotée d’un budget de 90 millions d’euros et de 120 personnes aura pour mission :
C’est ce qu’a obtenu une société de vente d’énergie électrique, car vous le savez, ce secteur est maintenant ouvert à la concurrence. Quand on saisissait le nom de cette société dans la zone de recherche de Google, les expressions proposées suggéraient aussi « le nom de cette société + arnaque » ! Il faut savoir que ce système de suggestion est automatiquement basé sur les requêtes des internautes. C’est dire que nombre d’entre eux ne doivent pas être très… satisfaits.
A ce sujet, il se peut que vous répondiez à un appel téléphonique du soi-disant « service de facturation EDF » pour prendre un rendez-vous. Là un commercial débarque et repère sur votre facture vos références clients. Ainsi, il leur est très facile ensuite de résilier votre abonnement et vous retrouvez chez un autre fournisseur d’énergie électrique avec aucune possibilité (ou alors au prix d’un imbroglio administratif) de revenir chez l’opérateur historique. Il ne faut jamais rien communiquer encore moins par téléphone.