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Editeur : PRODIRIS,
34 boulevard de Peyramont
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PRODIRIS est déclaré à la CNIL sous le n°822462.
Prodiris a mis en ligne fin 2009 le site de cette société de production audiovisuelle intimement liée à l’agence Prodiris.
Le blog de Prodiris a changé de look.
Invasions : résultat d’un travail d’un an et demi (scénario : Matthieu Lesaint et sound design : Lorice Fouquer).
Un pigeon qui fait voyager : après ça, vous ne verrez plus ces bestioles du même oeil !
Au hasard des recherches sur le net, nous avons repéré deux sites qui valent le détour sur le cinéaste et acteur Jacques Tati.
Tout d’abord le site officiel pour tout savoir. Les différents étages de deux immeubles modernes sont autant d’entrées de menu. Très complet.
Ensuite pour promouvoir la diffusion sur Orange cinéma des films de Jacques Tati, le site présente de manière originale, dynamique et sonorisée non seulement les œuvres diffusées mais aussi une bibliographie sommaire de Tati. A explorer.
C’est l’année de l’Afrique chez Arte ! La chaîne culturelle franco-allemande a mis en ligne un site internet dédié au cycle sur les pays africains francophones qui ont pris leur indépendance en 1960, il y a donc 50 ans. Le site va s’éttofer peu peu. Le premier pays à l’honneur est le Cameroun. Une invitation au voyage avec un groupe de rap africain, Ak Sang Grave qui nous invite à passer une journée à Yaoundé.
Diffamations, insultes, atteintes à la vie privée, sont monnaie courante sur le net. Ces « dérives » peuvent avoir des conséquences non négligeables dans la vie professionnelle ou privée. Blogs, forums, plateformes communautaires sont autant de fenêtres où votre réputation peut être mise à mal : vengeance d’un ancien salarié, concurrent exaspéré par votre succès,… et tout ce qui a trait à la vie privée…
Ainsi, récemment, mon nom et celui de la société que je dirige, se sont retrouvés sur un média du net. Il était prétendu que j’étais ami avec telle et telle personne : atteinte à la vie privée. En ce qui concerne Prodiris, des informations internes et des expressions dénigrantes eu égard aux panels de prestations que Prodiris propose, étaient étalées au grand jour. J’ai contacté par mail le responsable éditorial de cette plateforme en énumérant les phrases qui ne me semblaient pas correctes tant au niveau privé que professionnel. La réponse a été très rapide : 2 jours. Après un contact téléphonique, les phrases incriminées ont été retirées et l’auteur de ces propos en a été averti. J’ai pu parler directement au responsable éditorial qui a entendu ma demande, soucieux de proposer sur le média dont il a la charge des informations en rapport avec le sujet et non de nuisibles digressions. Attitude responsable que l’on aimerait retrouver plus souvent.
Il ne faut jamais hésiter à utiliser les moyens normalement mis à disposition sur ces sites : « signaler un abus », « alerter les modérateurs », etc.
C’est le droit de la presse qui s’applique à Internet. Ainsi, si une procédure « à l’amiable » ne peut être trouvée, on peut engager des recours en cas de diffamation, d’injure ou d’incitation à la haine raciale. Mais on ne peut pas interdire un site de publier des informations vous concernant du moment que votre vie privée est respectée. En ce qui concerne les sociétés, bien évidemment, les informations à usage interne ne doivent pas apparaître sur de tels sites. Une information auprès de tous les partenaires (associés, salariés, etc) doit être menée pour les sensibiliser à un devoir de discrétion.
Si vous prenez le plus célèbre d’entre eux, Facebook, à partir du moment où vous acceptez les conditions lors de l’inscription, vous acceptez l’hébergement et la diffusion d’informations d’ordre privé. Ce site étant considéré comme simple hébergeur, c’est l’internaute qui écrit qui est seul responsable.
Ce phénomène a pris une telle ampleur que des sociétés se sont spécialisées dans la traque et le retrait de telles pages internet. Elles proposent diverses solutions : suppression de pages en agissant auprès de l’auteur ou de l’hébergeur, création de contenu pour « noyer » les pages gênantes,… Saisissez « réputation » dans un moteur de recherche, vous verrez…
En fait, le gros problème est que toutes ces atteintes à votre réputation en ligne se font le plus souvent sous le couvert de l’anonymat. Rares en effet sont les contributeurs qui signent de leur vrai nom. Courageux, certes, mais pas téméraires ! Il serait donc bien que le législateur, après s’être attaqué au téléchargement illicite, se penche sur ce problème et impose que les signataires de textes écrivent à visage découvert.
Avouons qu’il est assez savoureux de retrouver son nom écrit sur un site par une personne qui se cache derrière un « pseudo ». Cocasse, non ?
Alain Bonnet
A lire : un article sur le Journal du Net "Défendre son e-réputation grâce au droit pénal". Il fait un tour complet du chantage, de la diffamation, de l'usurpation d'identité, de l'atteinte à la vie privée au regard des lois du Code Pénal.
En 2009, plusieurs sites de e-commerce ont fait faillite. Les clients ayant passé une commande quelques jours auparavant, n’ont jamais été remboursés ni livrés.
C’est en ce sens qu’un projet de loi a été déposé. Parmi les mesures envisagées, on peut citer :
Le Ministère de l’économie et des finances a initié une charte qui vise à définir des pistes pour lutter contre la contrefaçon. Parmi les signataires, on trouve d’un côté les marques, et plus particulièrement dans le domaine des produits de luxe (Givenchy, Kenzo, LVMH, Chanel mais aussi Microsoft, Nike, Sanofi) et de l’autre des cyber-marchands : seulement 2 ont signé cette charte à ce jour : Priceminister et 2xmoinscher, filiale des 3 Suisses.
La ministre, Christine Lagarde, fait des appels du pied à Amazon et eBay, ce dernier ayant eu plusieurs procès récemment avec LVMH.
Le but est de mettre en relation propriétaire de marques et de droits de propriété intellectuelle et les plateformes de vente en ligne pour mettre en place de moyens concrets de lutte contre la vente de produits contrefaits. Par exemple, les marchands signataires s’engagent à ne pas vendre de médicaments et à exclure de leur plateforme de vente pendant 6 mois tous vendeurs de produits contrefaits et jusqu’à 5 ans en cas de récidive.
Les plateformes de vente s’engagent aussi à regarder de plus près le profil des vendeurs.
Le secrétariat d’état chargé de la prospective et du développement de l’économie numérique vient de mettre en ligne un site internet qui rencense les métiers liés à l’Internet. Sur la page d’accueil, un graphique interactif les regroupe en 12 catégories.
Les formations et les entreprises liées à l’Internet sont présentées avec une localisation sur une carte Google. Elles sont encore peu nombreuses puisqu’il faut faire la démarche de s’inscrire.
Des dossiers thématiques sont aussi proposés et nous imaginons que ce site va s’étoffer au fil des mois.
Twitter, le réseau social à la mode fait son entrée dans le monde de l’entreprise. Twitter signifie « gazouiller » en anglais et avait été conçu à l’origine pour décrire ce que l’on faisait en 140 caractères maximum. Les entreprises américaines ont été les premières à se répandre en détournant ce média vers du micro-blogging. Sa pénétration sur ce secteur dépassent et de loin celle de Facebook. Pour une société de e-commerce, c’est un moyen idéal d’annoncer promotions, rabais, etc.
Encore inconnu en France il y a 2 ans, sa notoriété atteint à présent 60% mais parmi eux, moins de 10% ont un compte et plus de la moitié de ceux qui ont un compte n’ont jamais rien « posté ».
Toujours en France, Twitter est principalement utilisé pour repérer les promotions commerciales, créer un réseau d’amis, trouver un emploi.
Cependant, plus de la moitié des utilisateurs l’utilisent pour créer du trafic sur leur site ou leur blog et pour diffuser des informations sur les produits ou les services d’une société.
Et c’est gratuit ! Pour le moment ! Vous voulez tenter l’expérience ? Connecter-vous sur www.twitter.com et inscrivez-vous ! Vous pourrez ensuite gazouiller sur la toile ! Et vous pouvez nous suivre sur Twitter : http://twitter.com/prodiris.
En complément une enquête parue sur le Journal du Net pour connaître l'usage des réseaux sociaux en France.
Peu après le lancement du premier réseau social politique par l’UMP, les Créateurs de Possibles, c’est au tour du PS d’ouvrir sa plateforme communautaire baptisée la Coopérative Politique : www.lacoopol.fr. Il faut bien évidemment pour ces deux réseaux s’inscrire pour pouvoir accéder au contenu. Pour en savoir plus, un article du journal Le Monde propose un article qui analyse les 2 réseaux.
Pour le lancement de son écran 21/9 (format cinéma), Philips a mis en ligne un site dédié avec lequel vous pouvez interagir en vous immergeant au milieu de scènes en 3D.
Nous avons reçu un message début 2010 pour nous proposer un partenariat. Une société du sud toulousain vient de « se lancer dans la création de sites internet ». Elle est à la « recherche de références » dans notre domaine d’activité et a donc pensé à… Prodiris ! Cool ! Elle « prend en charge financièrement la création de quelques sites au niveau régional pour s’en servir par la suite de vitrine ». C’est une opération « ponctuelle » qui « prendra fin à la fin du mois de janvier ». Vite, vite ça urge !
Le plus grotesque est que cette société a elle-même son site « en construction » depuis plus d’un an à présent. On
comprend mieux alors qu’elle souhaite se servir des sites qu’elle réalise comme vitrine ! Sites par ailleurs bien réalisés. Si vous voulez les coordonnées de cette société, appelez-nous !
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