Juanma Moreno Bonilla, présidente de la Junta de Andalucía, a signé un accord unanime avec tous les syndicats qui aboutira à l'amélioration des conditions de travail de plus de 65 000 fonctionnaires andalous. Selon l'annonce officielle, l'accord prévoit des augmentations de salaire et établit les bases qui permettront de développer ultérieurement la nouvelle loi sur la fonction publique en Andalousie.
Il faut également tenir compte du fait que les fonctionnaires andalous sont les moins bien payés dans les administrations de tout l'État. L'accord a été conclu avec les représentants des syndicats CSIF, UGT et CCOO.
En outre, l’engagement du Gouvernement andalou est de « compléter » la mise en œuvre de la VIIe Convention Collective, qui remplacera l’actuelle convention collective de 2002.
Comme l'indique l'ABC, l'objectif est, entre autres, d'atteindre un taux d'emploi temporaire inférieur à 8% (comme l'exige la directive européenne) et de placer les fonctionnaires andalous au salaire moyen du reste des employés publics des administrations espagnoles.
Les fonctionnaires les moins bien payés d'Espagne
Il y a un an, une étude de la SAF montrait sous forme de graphiques que les fonctionnaires andalous sont les moins bien payés de toutes les communautés autonomes.
En outre, il a également été démontré que, conformément au Plan stratégique des ressources humaines 2020-2023, L'âge moyen du personnel actif est de 54 ans et l'âge moyen d'accès est passé de 29 à 36 ans au cours de la dernière décennie.
Une administration plus « efficace »
A travers cet accord, le Conseil s'engage à investir 250 millions d'euros. L’argent ne servira pas seulement à l’augmentation des salaires, mais devra être utilisé pour moderniser les systèmes afin que l’administration soit, selon Moreno, « numérique, efficace et simplifiée » et que des systèmes mieux conçus puissent réduire les bureaucraties.
Selon le syndicat CSIF, l'accord « permet la récupération progressive du droit à l'action sociale, suspendu depuis 2012, ainsi que la promotion de la promotion professionnelle à travers la réorganisation stratégique des postes et des postes vacants et la mise en œuvre d'un nouveau modèle de prévention et de santé au travail ».
L'accord prévoit également « des engagements budgétaires et la création d'une commission mixte entre le Conseil et les syndicats pour superviser le respect de ces engagements et qui se réunira semestriellement ».
Selon l'UGT, l'accord envisage des changements dans les procédures de couverture des postes à responsabilité ; La promotion professionnelle est favorisée, à travers une gestion adéquate des postes vacants, ainsi qu'un calendrier de reprise de l'action sociale ; une nouvelle réorganisation des moyens techniques et sanitaires de prévention des risques professionnels ; et la mise à jour des conventions collectives du personnel fournissant des services dans le secteur public instrumental (SPI).