Si vous avez récemment eu un bébé ou adopté, un changement important intervient le 1er janvier 2026. Vous pouvez demander deux semaines supplémentaires de congé pour naissance et garde d'enfants, qui sont également flexibles et payées à cent pour cent.
Prolongation du congé de naissance. Le décret-loi royal 9/2025 (qui transpose une directive de l'Union européenne) étend sa durée de seize semaines à un total de dix-neuf pour chaque parent. Parmi ces dix-neuf semaines, les deux dernières ont une fonction particulière.
Vous n'êtes pas obligé d'en profiter pendant la première année de la vie du bébé et vous pouvez les conserver à tout moment jusqu'à ce que l'enfant atteigne l'âge de huit ans. Il s'agit de semaines entièrement rémunérées car elles font partie du congé de naissance et de soins, et non d'un autre congé différent ou d'un congé parental, qui reste non rémunéré.
Le 2 août 2024, date clé. Le droit à ces deux semaines flexibles s’applique rétroactivement pour les naissances et les adoptions qui surviennent après ce jour. Si le bébé est né plus tôt, la prolongation ne s'applique pas et la réglementation précédente est maintenue. « Dura lex, sed lex » ou « La loi est dure, mais c'est la loi ».
La candidature ne pourra être déposée que jusqu'au 1er janvier 2026. A partir de ce moment, vous pourrez décider quand il est préférable pour vous d'en profiter, par exemple pour couvrir les vacances scolaires ou les semaines compliquées de conciliation travail-vie personnelle. Pour les commander vous devrez prévenir votre entreprise au moins quinze jours à l'avance.
Celui-ci doit adresser une attestation à la Sécurité Sociale avec les dates exactes du permis. Une fois cette étape effectuée, vous pouvez accéder au site Votre Sécurité Sociale et demander la prestation avec un certificat numérique ou Cl@ve. La Sécurité Sociale vous reversera directement cent pour cent de votre assiette réglementaire et ces semaines sont exonérées d'impôt sur le revenu, tout comme le reste du congé de naissance et de soins.
Une exception importante pour les familles monoparentales. Dans ces cas, la durée totale du congé n'est pas de dix-neuf semaines mais de trente-deux. De ce bloc élargi, les quatre dernières fonctionnent également comme des semaines flexibles qui peuvent être utilisées jusqu'à ce que l'enfant atteigne l'âge de huit ans. L'objectif est d'égaler la durée totale de garde disponible à celle d'un foyer biparental et d'offrir une réelle marge de conciliation.